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Là où chantent les écrevisses : qui est Daisy Edgar-Jones, l’interprète de Kya Clark

par Geekette
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Daisy Edgar-Jones - Là où chantent les écrevisses

Ce soir, TF1 nous régale avec: Là où chantent les écrevisses, ce film entre drame romanesque et thriller qui a marqué pas mal de spectateurs lors de sa sortie. Une bonne occasion de se pencher sur celle qui porte presque tout le film sur ses épaules : Daisy Edgar-Jones, 27 ans, regard franc, jeu tout en nuances et une trajectoire qui ressemble de plus en plus à celle d’une actrice qu’on va voir partout.


Daisy Edgar-Jones est née le 24 mai 1998 à Londres, dans le quartier d’Islington. Le milieu artistique, elle le connaît depuis l’enfance : un père haut placé dans l’univers télé et une mère passée par le montage. Pour autant, rien ne laisse penser à une carrière “programmée”. Ce qui frappe direct chez elle, c’est plutôt la constance. Très tôt, elle se tourne vers la scène, puis rejoint le National Youth Theatre à l’adolescence, une porte d’entrée sérieuse pour les jeunes comédiens britanniques.

À l’écran, elle fait ses gammes dans des séries populaires au Royaume-Uni, avant d’enchaîner les rôles secondaires dans des productions reconnues. Un parcours classique, mais construit, où chaque projet semble lui servir de marche suivante.


Le grand virage arrive avec Normal People. Daisy Edgar-Jones y incarne Marianne, personnage complexe, tout en silences et en fractures, face à Paul Mescal. La série devient un phénomène, et son interprétation fait partie de ces performances qui donnent l’impression que la caméra n’a rien à ajouter : tout est déjà là, dans la façon d’écouter, de se fermer, de s’abandonner.

Résultat : des nominations importantes côté récompenses, et surtout une nouvelle place à Hollywood. À partir de là, elle n’est plus “la nouvelle actrice prometteuse”, elle devient un visage qu’on caste pour tenir des films.

Là où chantent les écrevisses :

En 2022, elle passe un cap avec Là où chantent les écrevisses. Elle y joue Kya Clark, surnommée la “fille des marais”, une jeune femme élevée en marge de tout, soupçonnée après la mort d’un homme de la ville. Le film repose sur un équilibre délicat : une ambiance de nature presque hypnotique, une histoire d’amour …

Ce rôle est important pour elle : Kya est dans quasiment chaque scène. Il faut tenir la solitude, la méfiance, le manque, la rage de survivre, tout en restant attachante. Daisy Edgar-Jones le fait sans forcer, avec un jeu organique, très intérieur, qui colle parfaitement au décor des marécages.

Après Kya : la mue, le choix du risque et des grands plateaux

Ce qui est intéressant, c’est qu’elle ne s’est pas installée dans la case “héroïne romantique”. Au contraire, Daisy Edgar-Jones a enchaîné des projets très différents.

Elle passe par des récits plus sombres, des thrillers, puis assume le grand écart avec un blockbuster catastrophe comme Twisters, où elle montre un registre plus physique, plus frontal. Elle donne aussi l’impression de chercher des personnages qui bougent, qui se contredisent, qui se trompent. Pas juste des rôles “sympas”.

2026 et après : Jane Austen, Netflix …

Les prochaines étapes sont prometteuses.

D’abord, un projet qui peut devenir un marqueur : une nouvelle adaptation de Raison et Sentiments, le roman de Jane Austen. Reprendre un rôle associé à des interprétations cultes, c’est risqué. Mais c’est exactement le genre de pari qui peut transformer une carrière, surtout pour une actrice dont la force est l’émotion fine et la précision.

Ensuite, elle est annoncée dans Here Comes the Flood, une production Netflix au casting très premium avec Robert Pattinson et Denzel Washington. Ce type de projet, à ce niveau de partenaires, dit beaucoup sur la place qu’elle occupe désormais dans la cour des grands.

Enfin, signe que sa notoriété dépasse le cinéma, elle vient aussi d’être choisie comme ambassadrice mondiale d’une grande marque beauté. Ce genre d’annonce arrive rarement “par hasard” : c’est souvent le reflet d’une image publique solide, et d’une présence qui compte, autant sur tapis rouge que dans les salles.


Ce soir, si vous redécouvrez Kya sur TF1, gardez un œil sur les détails. Les silences, les micro réactions, les regards qui se détournent. C’est exactement là que Daisy Edgar-Jones est la plus forte.


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