Largo Winch voyage au Canada, à Bangkok et dans des mines birmanes dans Le Prix de l’argent. Le tournage a pourtant suivi un autre itinéraire : Belgique, Bulgarie et Thaïlande. Ce jeu de substitution explique pourquoi certains paysages semblent familiers sans correspondre exactement aux lieux annoncés par l’histoire.
TF1 diffuse le troisième film ce dimanche 8 novembre à 21 h 10, un horaire confirmé par la fiche officielle de TF1 Pro.
La Belgique remplace une partie du Canada
Les séquences censées se dérouler au Canada ont en partie été fabriquées en Belgique. Les équipes utilisent le cadrage, les accessoires et l’étalonnage pour donner une autre identité à des décors européens.
La mine birmane n’est pas non plus située en Birmanie. Les secrets de tournage indiquent que ce décor a été trouvé à Charleroi, en Belgique. L’architecture industrielle du site produit l’atmosphère sombre recherchée.
La Bulgarie apporte le froid et l’altitude
Une autre partie de l’aventure a été tournée en Bulgarie, avec des conditions très éloignées du confort d’un studio. La production a travaillé à environ 2 200 mètres d’altitude et par des températures pouvant descendre vers -20 °C.
Le froid influe directement sur les prises : batteries qui se vident plus vite, costumes à adapter et mouvements plus difficiles pour les scènes d’action. L’équipe doit pourtant conserver une continuité visuelle quand le montage passe ensuite à un décor beaucoup plus chaud.
La base professionnelle Crew United recense la Belgique, la Bulgarie et la Thaïlande parmi les pays de tournage. Cette combinaison permet au film de passer d’un climat à l’autre sans suivre littéralement la géographie du scénario.
La Thaïlande fournit la chaleur tropicale
Pour les scènes asiatiques, la Thaïlande apporte une jungle réelle et une chaleur extrême. AlloCiné rapporte des pointes proches de 48 °C. Le contraste avec la Bulgarie donne une idée de l’effort demandé à l’équipe et aux comédiens.
La chaleur impose d’autres contraintes, avec des pauses, une hydratation permanente et une attention particulière aux équipements. À l’écran, ces difficultés deviennent une végétation dense et une lumière crédible, sans que le public voie toute la logistique nécessaire.

Les lieux racontent une aventure mondiale
Le film veut donner l’impression d’une traque à l’échelle de la planète. Les lieux de tournage servent cette sensation, même quand un pays en joue un autre. Le Canada à l’écran passe par la Belgique, la Birmanie minière par Charleroi, et les paysages tropicaux viennent réellement de Thaïlande.
Ce soir, le détail amusant consiste donc à regarder les transitions : le scénario change de continent, tandis que la production assemble trois pays pour construire ce voyage beaucoup plus vaste.
