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Les Sept Cadrans d’Agatha Christie sur Netflix : la fin expliquée de la mini-série (spoilers)

par Geekette
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Les sept cadrans d’Agatha Christie Netflix

En trois épisodes à peine, Les Sept Cadrans d’Agatha Christie a réussi son coup : une ambiance Années folles, un Murder Mystery à l’ancienne et juste ce qu’il faut de clins d’œil de pour te faire douter de tout le monde, même des personnages qui ont l’air irréprochables. Mise en ligne sur Netflix le 15 janvier 2026, la mini-série fait beaucoup parler, pas seulement pour son casting britannique très solide

Si tu viens de terminer l’épisode 3 et que tu te demandes ce qui s’est réellement joué dans l’ombre, on déroule la fin, au calme …

Attention, à partir d’ici, on parle du final. Spoilers garantis.


Gerry Wade n’est pas “juste” une victime

Le point de départ est presque ironique tant il semble “propre” sur le papier. Gerry Wade est retrouvé mort, avec des somnifères et sept réveils soigneusement alignés à proximité. Les autres parlent d’un drame, d’une maladresse, d’un accident qui ressemble à un suicide. Sauf que la mise en scène est trop… parfaite. Trop théâtrale. ça résonne avec ce nom lâché : Seven Dials, “Les Sept Cadrans”.

Bundle, elle, ne mord pas à l’hameçon. Et c’est là que la série s’accélère : elle transforme une héroïne mondaine en enquêtrice obstinée, pas parce qu’elle veut jouer à la détective, mais parce que quelque chose cloche depuis la première minute.


Qui a tué Gerry Wade ?

La réponse est moins “whodunit” classique qu’on l’attend, parce qu’elle repose sur un mobile froid et très concret.

Loraine Wade, la demi-sœur de Gerry, est directement liée à sa mort. Elle est impliquée dans une machination qui dépasse largement une querelle familiale. Le problème, c’est que Gerry, lui, n’est pas du genre à rester sagement à sa place. Il commence à comprendre qu’on lui cache quelque chose, qu’on manipule des informations, qu’il existe une affaire plus vaste qu’un simple jeu de piste mondain.

Et donc : Loraine le fait taire. La série insiste sur cette idée quasi cruelle : Gerry est éliminé parce qu’il devient un risque.

Et ces réveils ? Ils ne sont pas juste un gimmick. Ils servent à figer l’événement, à transformer une mort en spectacle, à orienter les regards ailleurs. Une signature qui fait diversion.

Les sept cadrans d’Agatha Christie sur Netflix : une mini série policière en trois épisodes à dévorer

Et Ronnie, alors ?

Le récit ne s’arrête pas à Gerry. Ronnie, lui aussi, tombe. Et la série évite la facilité du “même meurtrier, même méthode”.

Le responsable, c’est Jimmy Thesiger.

Là encore, on est sur une logique d’élimination : Ronnie devient gênant, il sait trop de choses, il peut faire tomber tout le château de cartes. Jimmy apparaît alors comme le bras armé du complot, celui qui n’hésite pas quand il faut passer à l’action, même si ça signifie salir définitivement ses mains.


La formule militaire

L’élément “espionnage” débarque quand l’intrigue se recentre sur le vol d’une formule militaire liée au Dr Matip. C’est l’info qui transforme la mini-série : on comprend que l’affaire n’est pas seulement une histoire de salon, de romances contrariées et de secrets de famille.

On est sur une histoire d’intérêt national, de marchandage, de trahison. Et tout ce petit monde joue un double jeu : certains pour l’argent, d’autres pour la position sociale et d’autres encore parce qu’ils pensent ne plus avoir le choix.


Le cerveau, c’est la mère de Bundle

Voilà le moment où la série fait mal :

Le cerveau du plan, celui ou celle qui tire les ficelles depuis le début, c’est Lady Caterham, la mère de Bundle.

La révélation fonctionne parce qu’elle casse l’image qu’on s’était construite : la grande dame, la figure d’autorité, la façade impeccable. Et à la fin, on découvre une femme acculée par des difficultés financières, rongée par les conséquences de la guerre, prête à s’aventurer trop loin pour maintenir un rang et sauver ce qui peut l’être.

Pour Bundle, c’est un coup dur : résoudre l’enquête, oui, mais au prix d’une trahison intime. La mini-série ne cherche pas à “adoucir” ce choc. Elle le laisse exister.


Les Sept Cadrans… ce n’était pas ce que tu croyais

Pendant une bonne partie du récit, Seven Dials est filmé comme un réseau clandestin menaçant, une sorte de société secrète qui avale les gens dès qu’ils en savent trop.

Sauf que la série retourne encore la perspective : les Sept Cadrans ne sont pas une organisation criminelle, mais une cellule opérant dans l’ombre pour protéger le pays.

Le groupe est dirigé par Superintendent Battle. Et la scène finale autour de la table en forme d’horloge n’est pas une cérémonie de villains, mais une sorte de test final, voire un recrutement.

La boucle se ferme avec une info qui donne du poids à Bundle : son père faisait partie des Sept Cadrans. L’enquête n’était pas seulement une aventure accidentelle. C’était aussi un héritage qui revient la rattraper.


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Regarder les Sept Cadrans d’Agatha Christie sur Netflix


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